Voici la suite de l’affaire Cheb Mami, dont nous vous parlions déjà le 19 mai dernier (http://sansure.over-blog.com/article-6649818.html).

Le chanteur franco-algérien de raï Cheb Mami, actuellement en Algérie sous le coup d'un mandat d'arrêt international, affirme dans une interview publiée vendredi 29 juin par Libération : “je serai en France pour mon procès. Je n'ai pas l'intention de fuir mes responsabilités”. Dans l'entretien, il s'explique sur sa responsabilité d'avoir tenté de faire avorter de force son ex-compagne, une photographe de 43 ans : “ma faute est d'avoir laissé faire. Elle m'avait dit qu'elle était enceinte, je lui avais demandé d'avorter ce qu'elle a refusé. Ce n'était pas une liaison sérieuse, et moi je ne voulais pas d'un enfant illégitime”. Se félicitant que la tentative d'avortement, qu'aurait organisée son manager, ait échoué, il poursuit : “Je crois que je n'ai pas réalisé la gravité de la chose : je ne m'y suis pas opposé. Quand j'y repense, je mesure ma faute et je regrette”. Sa carrière est au point mort, et faisant entièrement confiance à la justice française (alors qu’il avait dit l’inverse le 4 juin 2007 dans le Quotidien d’Oran), il espère pouvoir reconquérir son public après le procès…

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