L’action ratée et dangereuse de Greenpeace lors du match France - Allemagne ! (Vidéo) #Euro2020

Un accident d’ULM qui aurait pu être bien plus tragique.


Rien ne s’est passé comme prévu. C’est ce qu’affirme l’organisation non gouvernementale internationale de protection de l'environnement dans ses excuses. Lors de la présentation des joueurs de la rencontre entre la France et l'Allemagne, mardi dernier, un élément volant est apparu au-dessus de l'Allianz Arena de Munich.

Précisément un ULM de Greenpeace, dénonçant le partenariat de Volkswagen à cette compétition européenne. Mais le pilote n’a pas pu suivre le scénario prévu et a dû atterrir d’urgence dans le stade, après avoir heurté le câble de la Spider Cam (caméra aérienne) et fait peur à tous les spectateurs qui ont assisté à la scène dans les tribunes.

Cette action n’a jamais eu l’intention de perturber le jeu ou de blesser des gens. Nous espérons que personne n’a été blessé sérieusement. Nos actions sont toujours pacifiques et non violentes. Hélas, tout ne s’est pas passé comme prévu, nous en sommes désolé·es. […] Le pilote, expérimenté, a été contraint d’atterrir d'urgence en raison de problèmes techniques, sur lesquels nous nous engageons à faire toute la lumière. Nous renouvelons nos excuses sincères et sans réserve aux personnes blessées ou affectées. Greenpeace prend la sécurité très au sérieux et conduira une enquête exhaustive pour comprendre ce qu’il s’est passé.

Greenpeace sur Twitter

Avec cet atterrissage improvisé et dangereux, le militant a blessé deux personnes. Mais l’incident aurait pu être bien plus tragique. En effet, la police avait repéré l’OVNI et était prête à l’abattre ! Des tireurs d'élite, placés stratégiquement, l’avaient dans le viseur avant son intrusion, selon les autorités allemandes. Mais le logo de Greenpeace sur le paravoile a permis de désamorcer toute intention terroriste et lui a sauvé la vie.

Une enquête est ouverte pour « plusieurs délits » et l’homme sera poursuivi en justice pour « blessures dangereuses », « intrusion », « menace du transport aérien » et « délits relevant de la législation aéronautique, qui limite strictement les possibilités de survol ». De con côté, l'UEFA a condamné cet « acte inconsidéré ».

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