Christine and the Queens accusée de plagiat pour son titre "Damn, dis-moi" (mis à jour) #copie

L’artiste se défend d’avoir utilisé des boucles musicales libre de droits.


Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, un internaute annonce avoir repéré ce qui a été utilisé pour le titre "Damn, dis-moi" de Christine and the Queens. La ressemblance instrumentale est incontestable avec les boucles musicales « Neon Light Keys », extraites du logiciel Logic Pro d’Apple :

Dans un entretien à l'Obs, celle qui faut désormais appeler Chris, réfute ces accusations de plagiat, en confirmant un travail d’après ces boucles libre de droits :

Je n’ai pas plagié une chanson, ce que j’ai pris est libre de droit. 95% des raps d’aujourd’hui empruntent des chansons connues. Au moins trois morceaux de Rihanna sont bâtis à base de boucles issues de ces logiciels. Je n’ai pas plagié, j’ai samplé une boucle libre de droits, sur laquelle j’ai ajouté des paroles, la mélodie de chant, les arrangements. C’est une technique de création comme une autre. Démocratiquement, je suis libre de prendre ce que je veux dans Logic pro. Quand Gainsbourg empruntait des mélodies à Chopin, est-ce que c’était du plagiat ?

Christine and the Queens

Certains internautes pensent qu’avec cette révélation l’artiste a un manque cruel de créativité ou encore qu’elle ait fait le choix de la facilité pour ce morceau. Dans cette autre réponse, Héloïse Letissier de son vrai nom, se place même en victime :
 

Je déplore qu’on en soit encore là en France. On se permet de douter que je puisse être auteur et producteur parce que je suis une femme.

Christine and the Queens

Mise à jour du 13 août :

Dans un long message publié sur twitter, Christine and the Queens s'exprime sur la polémique :

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