Mercredi 2 septembre 2009
C’est l’association L214, une association de protection animale, qui a mené l’enquête du 8 au 26 septembre 2008, au cœur de l’abattoir Charal de Metz. Bovins suspendus par une patte, cruauté envers
les animaux, tromperie envers les consommateurs, … les erreurs sont nombreuses pour L214.
L’enquête de L214
C’est en caméra cachée que l’association a filmé l’abattoir Charal, suite au refus de visite de la part de la direction. L’enquêteur a simplement répondu à une offre d’emploi, et a été placé au
poste d’ouvrier d’abattoir. En trois semaines, il a notamment constaté que des consignes étaient données aux employés afin de changer leurs modes opératoires lors de présence de visiteurs
(fabricants, fournisseurs, ...). Mais d’autres procédures ne respectaient pas la réglementation destinée à diminuer la souffrance et la peur que ressentent inévitablement les animaux au
moment de leur mise à mort… Ainsi, en entrant dans le tonneau à contention de l’abatage rituel, les bovins ont une vue directe sur les animaux qui viennent d’être suspendus et dont certains se
débattent encore ! Une situation qui stress les bêtes juste avant leur égorgement. Une fois leurs deux artères sectionnées, les animaux restent pendant plusieurs minutes suspendus à une pate,
certains en se débattant. Avec entre 50 à 60 bovins à l’heure, la saignée ne peut être complète par manque de temps. L’association relève déjà : que l’immobilisation n’est pas maintenue jusqu’à la
fin de la saignée, que toutes les précautions n’ont pas été prises en vue d’épargner excitation, souffrance et douleur pendant la mise à mort des bovins, et que l’emplacement du tonneau à
contention ne permet pas d’épargner des souffrances aux animaux.
En ce qui concerne l’abatage standard dans cet abattoir, les bovins sont assommés dans un piège, puis suspendus à une pate avant d’être égorgés au bout de plusieurs minutes. Jusqu’à quatre bovins
peuvent attendre leur tour, et peuvent parfois reprendre conscience avant ou pendant la saignée, en s’agitant en l’air ! L’association relève de nouvelles erreurs : la saignée n’intervient pas
prioritairement aux autres opérations, des animaux supplémentaires sont étourdis malgré le retard à la saignée de ceux déjà suspendus, et des animaux reprennent conscience avant et pendant la
saignée.
Quand aux moutons, ils ne sont jamais étourdis avant de leur trancher la gorge. Certains saignent encore abondamment, suspendu, la tète coupée. Les erreurs se ressemblent : l’immobilisation n’est
pas maintenue jusqu’à la fin de la saignée, et toutes les précautions n’ont pas été prises en vue d’épargner souffrance et douleur pendant la mise à mort des ovins.
Toutes ces erreurs opératoires sont de graves infractions au Code Rural. Les services vétérinaires auraient dû signaler ces infractions à la réglementation et corriger ces pratique… De plus, ces
faits relèvent de cruauté envers des animaux en regard de l’article 521-1 du code Pénal : “Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un
acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.[…] Les personnes physiques coupables des
infractions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires d’interdiction, à titre définitif ou non, de détenir un animal et d’exercer, pour une durée de cinq ans au
plus, une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l’infraction.”
La réponse de Charal
Dans le journal Le Républicain Lorrain du 29 août, la direction de Charal reconnaît qu'“il est très choquant de voir des images si dures”. Mais s’appui sur les services vétérinaires :
“les animaux morts ont gardé des réflexes nerveux post mortem qui donnent cette impression qu'ils bougent.” De plus, sur Lepost.fr, Charal affirme que les bêtes “ne peuvent pas
reprendre conscience. Il s'agit d'abattage standard et les techniques - pistolet de masse qui crée un hématome au cerveau ou matador, qui rentre une tige métallique dans la tête - font que les
animaux restent inconscients. Donc les bêtes que l'on voit gesticuler, c'est à cause de réflexes nerveux. On parle de réflexe agonique.” Sauf que pour l'Autorité Européenne de Sécurité des
Aliments, les signes de rétablissement de la conscience sont clairs : respiration rythmique, réflexe cornéen, pupilles resserrées, réflexe de redressement, tentatives de soulèvement de la tête, et
retour de rigidité dans les oreilles. Pourtant, sur les images de l’association, on constate bien des tentatives de redressement et de soulèvement de tête...
Désormais, cela sera sans doute aux services vétérinaires de trancher dans cette polémique, qui fait de la mauvaise publicité pour Charal, et a demandé le retrait des vidéos clandestines.
La scène s’est passée dans la nuit de samedi à dimanche dernier, à 4 heures du matin. La rixe a eu lieu entre 300 personnes au cœur de la discothèque
le Grand Escurial à Nice. Beaucoup de personnes ont été blessées, plus ou moins gravement, suite à des jets de verres, projections de bouteilles en verre, agressions à la barre de fer et à
l’arme blanche,... Le blessé le plus touché a été atteint à l'œil par un éclat de verre ayant endommagé sa cornée. Résultat, la boîte a été complètement saccagée car les dégâts matériels sont très
importants, l’affrontement a mobilisé 30 policiers de la ville de Nice, et la préfecture a ordonné la fermeture administrative de l’établissement et a ouvert une enquête. En effet, la préfecture a
révélé que l'établissement ne disposait plus d'autorisation d'ouverture tardive depuis le 15 mars, et aurait du fermer à 2h30. Selon certaines rumeurs il pourrait s’agir d’un règlement de compte
organisé, ou d’une escroquerie à l’assurance orchestrée par la direction… De plus, 15 heures après les faits les policiers ont même dû retourner au Grand Escurial dimanche soir, un groupe
de jeunes prenant à nouveau l’établissement d’assaut à coups d’extincteurs ! Depuis l'incident,
75 plaintes ont été déposées pour vols après le pillage du vestiaire de la discothèque.
Regardez l’échauffourée au Grand Escurial de Nice dimanche dernier :
C’est pendant une interview téléphonique sur la radio Hit Sport hier vers 17h, que la chanteuse a avoué ce qui s’est passé dans l’ombre pendant sa
grossesse. Sheryfa Luna aurait été victime d’un chantage de la part de son ex-manager, à l’époque juré dans PopStars sur M6 : Benjamin Chulvanij. Celui-ci est accusé par la
chanteuse d’avoir voulu la faire avorter pour sa carrière. Extrait des déclarations de Sheryfa Luna : “Des personnes ont voulu m'emmener en Turquie pour m'enlever mon enfant quand
j'étais enceinte en menaçant d'arrêter ma carrière. […] Mon ancien manager que tout le monde admire et connaît. Il a voulu quand même me faire comprendre que mon enfant était nocif à
ma carrière. Sauf que instinct maternelle et qu'avoir un bébé c'est juste la plus belle chose qui me soit arrivée. La menace a été : soit on part, pas avorter parce qu’à 6 mois de grossesse c'est
un meurtre, nous t'emmenons dans tel pays tuer ton enfant sinon ta carrière est terminée. [...] A partir du moment où ils ont senti que ça marchait, bah ma grossesse n'était plus un
obstacle. Ca c’est important que les gens le sachent”. Dont acte !
Mise à jour du 17/02/08 : Tele7.fr a contacté Benjamin Chulvanij afin d’avoir son avis sur l’affaire : “C’est faux et archi faux ! Je n’ai jamais voulu que Sheryfa avorte, c’est
elle qui le souhaitait. Mais je l’avais convaincue de ne pas le faire, car à six mois, un avortement peut entraîner des séquelles sur la mère. Si Sheryfa m’accuse -faussement -, c’est pour défendre
son compagnon, Vénus , que j’ai attaqué en justice pour coups et blessures. En janvier dernier, il m’avait agressé dans le hall d’un hôtel parisien. J’ai reçu une incapacité totale de travailler de
neuf jours. Et c’est le jour où il est déferré au Tribunal de Grande Instance de Paris qu’elle balance son accusation. Bizarre non ? Je suis profondément attristé et outré d’être sali. Je vais
d’ailleurs porter plainte contre Sheryfa pour diffamation.”
Ecoutez Sheryfa Luna s'expliquer sur Hit Sport :
DERNIERS COMMENTAIRES