SCANDALE


Mercredi 4 novembre 2009

Johnson et Roxanne sont furieux après avoir été surnommés de “couple noir” par le personnel d’un restaurant au nord de Londres.

Le jeune homme fêtait, au début du mois d’octobre avec sa petite amie, son nouveau travail d’agent immobilier. Le couple a remarqué l’insulte sur la facture lors de l’addition. “J'ai été outragé. Ils n'auraient pas écrit « couple de blancs ». Ils auraient pu trouver une autre façon de nous décrire. Ils auraient pu simplement écrire « couple ». Cela a gâché ce qui aurait dû être une fête…” a confié Johnson au journal Daily Mail. Surtout que dans la salle où ils se situaient ils était les seuls avec une autre table avec un groupe de personnes.

Pour le responsable du “Slug and Lettuce”, la serveuse s'assurait qu'il n'y aurait pas d'erreur sur la destination des plats en salle, mais admet que “dans ce cas, le langage utilisé était inapproprié”, et a adressé ses excuses. De plus, il a assuré avoir “pris les mesures appropriées auprès la personne concernée”. L’établissement les as invités à venir déjeuner ou dîner gracieusement, et leur a offert une bouteille de champagne ainsi qu’un plateau dégustation. Pour Johnson “du champagne et un plateau n'est pas une indemnité”, et veux surtout des excuses de la serveuse fautive... 
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Mercredi 2 septembre 2009

C’est l’association L214, une association de protection animale, qui a mené l’enquête du 8 au 26 septembre 2008, au cœur de l’abattoir Charal de Metz. Bovins suspendus par une patte, cruauté envers les animaux, tromperie envers les consommateurs, … les erreurs sont nombreuses pour L214.


L’enquête de L214

C’est en caméra cachée que l’association a filmé l’abattoir Charal, suite au refus de visite de la part de la direction. L’enquêteur a simplement répondu à une offre d’emploi, et a été placé au poste d’ouvrier d’abattoir. En trois semaines, il a notamment constaté que des consignes étaient données aux employés afin de changer leurs modes opératoires lors de présence de visiteurs (fabricants, fournisseurs, ...). Mais d’autres procédures ne respectaient pas la réglementation destinée à diminuer la souffrance et la peur que ressentent inévitablement les animaux au moment de leur mise à mort… Ainsi, en entrant dans le tonneau à contention de l’abatage rituel, les bovins ont une vue directe sur les animaux qui viennent d’être suspendus et dont certains se débattent encore ! Une situation qui stress les bêtes juste avant leur égorgement. Une fois leurs deux artères sectionnées, les animaux restent pendant plusieurs minutes suspendus à une pate, certains en se débattant. Avec entre 50 à 60 bovins à l’heure, la saignée ne peut être complète par manque de temps. L’association relève déjà : que l’immobilisation n’est pas maintenue jusqu’à la fin de la saignée, que toutes les précautions n’ont pas été prises en vue d’épargner excitation, souffrance et douleur pendant la mise à mort des bovins, et que l’emplacement du tonneau à contention ne permet pas d’épargner des souffrances aux animaux.

En ce qui concerne l’abatage standard dans cet abattoir, les bovins sont assommés dans un piège, puis suspendus à une pate avant d’être égorgés au bout de plusieurs minutes. Jusqu’à quatre bovins peuvent attendre leur tour, et peuvent parfois reprendre conscience avant ou pendant la saignée, en s’agitant en l’air ! L’association relève de nouvelles erreurs : la saignée n’intervient pas prioritairement aux autres opérations, des animaux supplémentaires sont étourdis malgré le retard à la saignée de ceux déjà suspendus, et des animaux reprennent conscience avant et pendant la saignée.

Quand aux moutons, ils ne sont jamais étourdis avant de leur trancher la gorge. Certains saignent encore abondamment, suspendu, la tète coupée. Les erreurs se ressemblent : l’immobilisation n’est pas maintenue jusqu’à la fin de la saignée, et toutes les précautions n’ont pas été prises en vue d’épargner souffrance et douleur pendant la mise à mort des ovins.

Toutes ces erreurs opératoires sont de graves infractions au Code Rural. Les services vétérinaires auraient dû signaler ces infractions à la réglementation et corriger ces pratique… De plus, ces faits relèvent de cruauté envers des animaux en regard de l’article 521-1 du code Pénal : “Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.[…] Les personnes physiques coupables des infractions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires d’interdiction, à titre définitif ou non, de détenir un animal et d’exercer, pour une durée de cinq ans au plus, une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l’infraction.”

La réponse de Charal

Dans le journal Le Républicain Lorrain du 29 août, la direction de Charal reconnaît qu'“il est très choquant de voir des images si dures”. Mais s’appui sur les services vétérinaires : “les animaux morts ont gardé des réflexes nerveux post mortem qui donnent cette impression qu'ils bougent.” De plus, sur Lepost.fr, Charal affirme que les bêtes “ne peuvent pas reprendre conscience. Il s'agit d'abattage standard et les techniques - pistolet de masse qui crée un hématome au cerveau ou matador, qui rentre une tige métallique dans la tête - font que les animaux restent inconscients. Donc les bêtes que l'on voit gesticuler, c'est à cause de réflexes nerveux. On parle de réflexe agonique.” Sauf que pour l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments, les signes de rétablissement de la conscience sont clairs : respiration rythmique, réflexe cornéen, pupilles resserrées, réflexe de redressement, tentatives de soulèvement de la tête, et retour de rigidité dans les oreilles. Pourtant, sur les images de l’association, on constate bien des tentatives de redressement et de soulèvement de tête...

Désormais, cela sera sans doute aux services vétérinaires de trancher dans cette polémique, qui fait de la mauvaise publicité pour Charal, et a demandé le retrait des vidéos clandestines.
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Mardi 4 août 2009

La firme a tenté de garder sous silence l’histoire d’une fille de Liverpool (Angleterre) qui a vu son iPod exploser.

Apple aurait ainsi proposé à la famille de la jeune utilisatrice un remboursement intégral du baladeur à condition de signer un contrat avec une close de confidentialité, sans quoi ils s’exposeraient à des poursuites judicaires ! Le document indiquait que l’accord était fixé sur “l’existence de cette entente et du règlement entièrement confidentiels”. Le père de la jeune fille a raconté au journal Times que l’appareil a fait un bruit de sifflement, a chauffé, de la vapeur s’en es échappé, l’a jeté au sol, et a explosé 30 secondes après, accompagné d’un gros nuage de fumée. Il a refusé de signer la lettre d’Apple.

La source de ces problèmes de fonctionnement proviendrait des batteries lithium-ion de certains iPod. En 2006, Apple et Dell avaient déjà rappelé des millions de batteries lithium-ion en raison de problèmes de surchauffe sur des ordinateurs portables qui risquaient de prendre feu. Et ce n’est pas la première fois que la marque à la pomme tente d’étouffer une histoire liée à un produit défectueux. En mars dernier, une mère de l'Ohio (États-Unis) a débuté une procédure judiciaire contre la marque, après que l'iPod Touch de son fils aurait explosé dans sa poche, touchant sa jambe. Plus de 173 millions d’iPods ont été écoulés dans le monde entier.

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Vendredi 24 juillet 2009

De nombreux médias reprennent depuis des semaines cette information choc : des soirées pour attraper la grippe A(H1N1) seraient organisées en Angleterre et aux Etats-Unis ! Mais d’après le site d’Arrêt sur images, c’est une pure invention ! Explications…

L’embrouille
France Soir, Le Monde, Le Parisien, etc. Nombreux sont les journaux qui ont relayé ces soirées qui ont pour but d’attraper volontairement le virus, avant qu’il ne soit trop virulent. Une idée que les autorités sanitaires ont rapidement qualifiée de fausse bonne idée. Mais à chaque article pas de précision géographique, ni de chiffres, laissant un doute planer… Le journal de 20 heures de France 2 du 14 juillet a consacré également un reportage sur ce mouvement à la mode. Mais là encore les sites web montrés ne font que commenter et reprendre ces infos qui circulent… D’ailleurs le professeur Alain Fisch, interrogé par la chaîne puis par le site d’Arrêt sur images, confirme : “Je n'ai jamais eu de patient qui ait contracté la maladie comme ça. […] Je n'en aurais pas parlé spontanément pour éviter de donner de mauvaises idées”.

L’origine et la vérité

L'idée qui faisait débat en Angleterre et aux Etats-Unis était éventuellement de faire comme pour les contaminations volontaires de la varicelle chez les enfants, qui évitent de développer une forme plus grave ultérieurement. Seulement là il s’agit d’un virus beaucoup plus dangereux… En réalité, le seul témoignage est celui d’une jeune fille, publié par The Independent le 1er juillet : “C'était une fête d'ado normale, jusqu'à ce que la conversation en vienne à la grippe porcine et on s'est rendus compte que le petit ami de ma copine l'avait, donc elle, qui a aussi 15 ans, l'avait probablement. Tout le monde s'est mis à rigoler parce que l'idée d'une amie qui avait la grippe porcine était très drôle. [...] Après, la "grippe party" a commencé : une quinte de toux de mon amie sur tous les autres.” Vous l’avez compris, tous les médias ont donc repris à leur sauce cette anecdote pour en faire un mouvement à la mode : la fameuse grippe party, qui n’a jamais existée !
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Jeudi 28 mai 2009

Sans doute agacé par des projectiles, le rappeur a souhaiter donner une correction très violente à un spectateur de son concert. Regardez, c’est vers 1 minute :


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Jeudi 16 avril 2009

A gauche, un Domino’s Pizza situé en Caroline du Nord (Etats-Unis). Dans les cuisines, des employés s’amusent à jouer avec la nourriture qui servent à l’élaboration des pizzas ! Le vice-directeur de la communication américaine de Domino’s Pizza a déclaré en voyant ses images : “Ces deux individus ne représentent pas les 125.000 employés de la marque répartis sur 60 pays, qui continuent de travailler dur chaque jour pour satisfaire le client. […] Nous avons eu le gérant au téléphone, qui était absolument abasourdi par cette histoire et qui va les licencier immédiatement. Nous lui avons suggéré qu’il leur demande d’expliquer par écrit les motivations de leur comportement. Nous allons également voir quelle sorte d’action en justice nous pouvons entreprendre à leur égard, pour avoir détérioré l’image de l’entreprise.” Depuis, ces personnes ont donc été virées, même si elle ont fait cela comme une farce et qu’aucun des aliments que l’on voit n’a été envoyé aux clients. Regardez cet extrait vidéo :



A droite, un Mcdonald’s situé à Adelaïde (Australie). L’état du fast-food peut laisser penser qu’il est à l’abandon, mais non, il est bien ouvert au public et sert hamburgers, frites, et autres boissons ! Le sol et les tables sont recouverts d’aliments, de sacs, de gobelets, etc. Une vraie décharge dans un restaurant, donc zéro hygiène. Cette situation serait du à un manque de personnel du restaurant, mais probablement aussi d’un manque de civilité de la part des clients. Regardez cette vidéo :



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Mardi 7 avril 2009

C’est une vidéo très dure et datant de décembre dernier qui circule depuis plusieurs heures sur le net. Extrait de la vidéosurveillance d’un bus de nuit RATP à Paris, on y voit pendant plusieurs minutes des jeunes agresser violement d’autres voyageurs. Selon LePost.fr, la RATP est en train d'enquêter pour savoir dans quel bus la scène aurait pu se dérouler, retrouver le chauffeur, s'il y a eu dépôt de plainte et surtout, déterminer comment la vidéo a pu se retrouver sur internet... La préfecture de police de Paris examine également ce dossier. Regardez :


Mise à jour du 8 avril 2009 : Pour la fuite de cette vidéo, c’est la piste policière qui est privilégiée. Un policier est en garde à vue depuis ce mercredi matin à l'IGS, l'inspection générale des services. De son côté, la RATP a déposé plainte pour détournement d'images et atteinte à l'image de l'entreprise.

Mise à jour du 9 avril 2009 : Le policier mis en garde à vue a été relâché hier soir. Les investigations se poursuivent. Pour la RATP, la diffusion sur Internet de cette vidéo est un acte constitutif d’un délit, et demande que toute la lumière soit faite sur l’origine de la fuite. Nous reprennons un montage réalisé par le site lepost.fr avec des visages foutés.

Mise à jour du 11 avril 2009 :
Le jeune homme victime de cette agression a accordé une interview au journal Le Figaro, à lire en cliquant ici.

(Ndlr : les commentaires seront verrouillés et supprimés en cas de dérapage dans les propos)
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Jeudi 26 mars 2009

La scène s’est passée dans la nuit de samedi à dimanche dernier, à 4 heures du matin. La rixe a eu lieu entre 300 personnes au cœur de la discothèque le Grand Escurial à Nice. Beaucoup de personnes ont été blessées, plus ou moins gravement, suite à des jets de verres, projections de bouteilles en verre, agressions à la barre de fer et à l’arme blanche,... Le blessé le plus touché a été atteint à l'œil par un éclat de verre ayant endommagé sa cornée. Résultat, la boîte a été complètement saccagée car les dégâts matériels sont très importants, l’affrontement a mobilisé 30 policiers de la ville de Nice, et la préfecture a ordonné la fermeture administrative de l’établissement et a ouvert une enquête. En effet, la préfecture a révélé que l'établissement ne disposait plus d'autorisation d'ouverture tardive depuis le 15 mars, et aurait du fermer à 2h30. Selon certaines rumeurs il pourrait s’agir d’un règlement de compte organisé, ou d’une escroquerie à l’assurance orchestrée par la direction… De plus, 15 heures après les faits les policiers ont même dû retourner au Grand Escurial dimanche soir, un groupe de jeunes prenant à nouveau l’établissement d’assaut à coups d’extincteurs !
Depuis l'incident, 75 plaintes ont été déposées pour vols après le pillage du vestiaire de la discothèque.

Regardez l’échauffourée au Grand Escurial de Nice dimanche dernier :

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Vendredi 13 février 2009

C’est pendant une interview téléphonique sur la radio Hit Sport hier vers 17h, que la chanteuse a avoué ce qui s’est passé dans l’ombre pendant sa grossesse. Sheryfa Luna aurait été victime d’un chantage de la part de son ex-manager, à l’époque juré dans PopStars sur M6 : Benjamin Chulvanij. Celui-ci est accusé par la chanteuse d’avoir voulu la faire avorter pour sa carrière. Extrait des déclarations de Sheryfa Luna : “Des personnes ont voulu m'emmener en Turquie pour m'enlever mon enfant quand j'étais enceinte en menaçant d'arrêter ma carrière. […] Mon ancien manager que tout le monde admire et connaît. Il a voulu quand même me faire comprendre  que mon enfant était nocif à ma carrière. Sauf que instinct maternelle et qu'avoir un bébé c'est juste la plus belle chose qui me soit arrivée. La menace a été : soit on part, pas avorter parce qu’à 6 mois de grossesse c'est un meurtre, nous t'emmenons dans tel pays tuer ton enfant sinon ta carrière est terminée. [...] A partir du moment où ils ont senti que ça marchait, bah ma grossesse n'était plus un obstacle. Ca c’est important que les gens le sachent”. Dont acte !

Mise à jour du 17/02/08 :
Tele7.fr a contacté Benjamin Chulvanij afin d’avoir son avis sur l’affaire : “C’est faux et archi faux ! Je n’ai jamais voulu que Sheryfa avorte, c’est elle qui le souhaitait. Mais je l’avais convaincue de ne pas le faire, car à six mois, un avortement peut entraîner des séquelles sur la mère. Si Sheryfa m’accuse -faussement -, c’est pour défendre son compagnon, Vénus , que j’ai attaqué en justice pour coups et blessures. En janvier dernier, il m’avait agressé dans le hall d’un hôtel parisien. J’ai reçu une incapacité totale de travailler de neuf jours. Et c’est le jour où il est déferré au Tribunal de Grande Instance de Paris qu’elle balance son accusation. Bizarre non ? Je suis profondément attristé et outré d’être sali. Je vais d’ailleurs porter plainte contre Sheryfa pour diffamation.”


Ecoutez Sheryfa Luna s'expliquer sur Hit Sport :

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Mercredi 28 janvier 2009

Après le Stade de France, Booba se fait remarquer à la discothèque JM3 située à Erstein en Alsace. Samedi dernier, le chanteur devait se produire sur la scène pendant la soirée. Mais c’est avec plus de deux heures de retard que le chanteur et son équipe arrivent sur place, soit à 3 heures du matin ! Selon certaines sources, c’est une mésentente sur le montant du cachet du rappeur pour la prestation qui serait à l’origine de ce retard. Peu de temps après son entrée, le chanteur est visé avec un verre par un individu du public. Le show-case est alors interrompu, et tourne à la bagarre, le chanteur et son entourage voulant faire justice eux-mêmes en descendant dans la fosse du public ! L’affrontement se transforme alors en bagarre générale, rendant impuissant les responsables de la sécurité de la discothèque. Les gendarmes sont alors appelés par dizaines, vers 4 heures du matin, afin de faire évacuer les 1 200 personnes des lieux, en utilisant des gaz lacrymogènes dans le club et des flash-ball aux abords du club. De son côté le chanteur se serait réfugié dans sa loge, avant de quitter rapidement la discothèque. Bilan : quatre blessés dont un traumatisme crânien. Le JM3, qui risque une fermeture administrative pour sa part de responsabilité, a tiré les conclusions de ce type de show en annulant toutes les prochaines manifestations rap et RnB qui étaient programmées. C’est sur que 15€ l’entrée cela fait cher la bagarre…

Regardez le début de l’embrouille entre Booba et les spectateurs :


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