Boohoo accusé d’esclavagisme moderne et de violation du confinement ! #Boohoo


Problèmes sanitaires, salaires au rabais, fraudes aux aides, …


Incroyable polémique pour ce groupe d'habillement britannique, qui possède les marques Nastygal, PrettyLittleThing, MissPap, Karen Millen et Coast. Après avoir annoncé il y a quelques semaines une croissance de 44% au premier trimestre et battu des records en bourse, l’empire Boohoo a pris du plomb dans l’aile. D’abord, parce qu’une association locale de défense des droits des travailleurs, « Labour Behind the Label », a dénoncé les conditions de travail, une violation évidente du confinement et des niveaux de salaires illégaux dans des usines textiles de Leicester, pour la plupart au sein de fournisseurs de la marque.

L’ONG ne mâche pas ses mots et dénonce « des fraudes aux aides gouvernementales au chômage partiel et de l'esclavage moderne dans la chaîne d'approvisionnement » ! Peu de précautions sanitaires, un salaire de 3,50 livres de l'heure au lieu de 8,72 livres minimum, le tout dans la ville du centre de l’Angleterre qui est un cluster important du coronavirus et qui a même dû être reconfinée récemment.

Pire, les plus gros sites e-commerce que sont Amazon, Next, Asos et Zalando ont désormais annoncé boycotter (temporairement) les produits Boohoo. Ils ont été rejoints dans ce mouvement par certaines personnalités anglaises. Boohoo se défend tant bien que mal, en affirmant tout ignorer de ces pratiques et a ainsi demandé une enquête avec une experte renommée du contrôle qualité.

Nous avons un strict code de conduite pour nos fournisseurs, qui dans une période comme celle-ci est plus importante que jamais et nous n'hésiterons pas à prendre des mesures si nos standards ne sont pas atteints.

Boohoo

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