Bernard de La Villardière tacle les journalistes dans Society ! #clash

Dans une interview au quinzomadaire l’animateur-producteur de M6 se lâche.


Quelques semaines après la première de Dossier Tabou, Bernard de La Villardière ne semble pas du tout avoir digéré les attaques dont il a été victime, notamment de la part des médias. En attendant le deuxième numéro de son émission polémique, il est à la une de Society.

Sur 7 pages, le magazine lui dresse un portrait complet, ponctué de pics de Nanard destinés à certains de ses confrères. Des propos sans tabous, même si il s’agit peut-être de second degré, comme il le pratique régulièrement :

L’Express, bon bah c’est devenu un journal bobo con, avec cette idéologie bobo de merde que je déteste de plus en plus. Enfin, je sais que vous êtes bobo vous aussi...

Bernard de La Villardière dans Society

Télérama, ils n’ont jamais fait un bon papier sur moi ! Pourquoi ? Parce qu’ils font du délit de sale gueule. C’est de la pure paresse intellectuelle. Quand on a lancé Enquête exclusive, on m’a caricaturé. L’homme qui marche, obsédé par la drogue et les putes, c’était Le Petit Journal. C’était drôle, d’ailleurs. Le problème, c’est que tous les journaux ont repris le truc au premier degré, sans regarder le contenu des émissions. Oui, on parle parfois des putes et de la drogue. Mais on fait aussi les musulmans opprimés en Birmanie ou les condamnés à mort aux États-Unis… Franchement, c’est totalement injuste.

Bernard de La Villardière dans Society

C’est l’autre là, Morandini, qui me caricaturait en obsédé du sexe! Eh bah, il est tombé par-là !

Bernard de La Villardière dans Society

Mais il prend aussi des tacles

Interrogés sur le travail du journaliste, certains de ses proches collaborateurs, actuels et passés, lèvent le voile sur les secrets de Bernard de La Villardière :

Sur Enquête exclusive, je l’ai vu écrire des lancements sur une nappe de restaurant, sans préparation, sans boulot derrière. Forcément, après, il y a des approximations et des imprécisions. […] Bernard, il n’a pas vraiment la capacité de travail. Il n’a pas non plus les réflexes. Une fois, il m’a dit: ‘Les réponses des gens, ça ne m’intéresse pas ; ce qui compte, ce sont les questions…

Un ancien responsable éditorial de M6

Bernard, c’est un peu comme Forrest Gump: il marche, il marche, il marche, sans trop regarder autour de lui.

Un collaborateur

Retour à l'accueil