Philippe Saint-André plaque ses ennemis dans son livre ! #DevoirDinventaire

A quelques jours du tournoi des VI Nations, l’'ex-sélectionneur du XV de France se lâche


Avec son livre « Dans les coulisses d'une branlée historique » aux éditions Robert Laffont, Philippe Saint-André fait allusion au 17 octobre 2015, lorsque le XV de France s'est incliné contre les All Blacks, 13 à 62 en quart de finale. Il se confie ainsi sur sa carrière de joueur et son expérience à la tête des Bleus de février 2012 jusqu'à la Coupe du monde de rugby 2015. Mais surtout, l'ex-sélectionneur révèle les secrets de fabrication de l'équipe, ses souvenirs de vestiaire, et allume des personnages du rugby français :

Dès que la clarté s’est faite sur l'identité du traître, je me suis dit que ce mec-là ne ferait jamais partie des trente-six pour la Coupe du monde 2015. L’individu m’a personnellement trahi, et la trahison, je ne la supporte pas.

Au sujet de Maxime Mermoz, qui aurait fait fuiter la composition d'équipe

Il était consultant sur Canal + sans jamais avoir touché le moindre ballon ovale de sa vie. Mal placé pour qualifier les bleus de bourgeois qui sont plus accaparés par leur contrat d'image que par une révolte.

Au sujet de Mourad Boudjellal, le président du RC Toulon

Ce mec n'hésite pas à jouer sur la corde sensible en répétant sur un ton charmeur dont il a le secret combien l'équipe de France constitue sa priorité (…), mais cela fait plusieurs années qu'il l'assassine à l'antenne.

Au sujet de Fabien Galthié, l'ancien entraîneur de Montpellier

J'aimerais sincèrement qu'il réussisse là où j'ai, de fait, échoué. Mais on peut hélas craindre le pire pour lui. Cela va servir à quoi, si l'on conserve les même fondations lézardées par le temps ?

Au sujet de Guy Novès, son successeur

Dans une interview à Rugbyrama Philippe Saint-André en a remis une couche :

Lorsque je suis arrivé en équipe de France en tant que joueur, les anciens m'appelaient le puceau car je me retrouvais au milieu de mecs qui avaient soixante, soixante-dix sélections. Pour cette Coupe du monde, derrière, mis à part Morgan Parra et Fred Michalak, je n'avais que des puceaux qui n'avaient jamais connu cette compétition.

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